Objectif : Rester « Cool » pour les examens !
Quelques astuces suffisent pour se sentir en confiance et pouvoir accéder à toutes nos ressources et...Du Vendredi 15 Janvier 2010 08h
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HEPIA : ouverture des inscriptions pour Formations du soir en ingénierie et télécommunication
Si vous désirez réorienter votre carrière ou augmenter vos qualifications et que la technologie vous...Du Lundi 01 Mars 2010 00h
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CREA - Ecole de créatifs en communication : séance d'informations Genève
CREA est une école qui développe un savoir-faire labellisé « Creativity Swiss made » reconnu et...Du Jeudi 04 Mars 2010 18h
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A l’ère de l’informatique et du numérique, on est tous un peu graphiste et photographe. De quoi faire rager certains professionnels. Georges Guex, qui a créé InfoPhoto il y a quelque quatre ans avec son épouse Paty (photo), s’en réjouit, au contraire. «C’est fabuleux!» s’exclame le formateur. Car pour lui, la photo n’est pas qu’une histoire de technique. C’est un tout, où ce sont le regard, la créativité et surtout la pratique qui font le talent du photographe.
C’est comme en conduite, vous avez beau connaître le fonctionnement de la voiture, cela ne vous apprend pas à conduire!
Ainsi les cours de photo proposés chez InfoPhoto sont destinés à appréhender la prise de vue, pas le mode d’emploi de l’appareil. Derrière l’enseigne, deux mordus de l’image qui se décrivent volontiers comme «le chef d’orchestre et sa ballerine». Georges Guex est actif dans les domaines de la photo et de la formation depuis quarante ans. Paty est mannequin et thérapeute en réflexologie faciale. Ah bon? Pour enseigner la photo? «Je ne donne pas le cours, précise Paty, mais je peux répondre à toutes les questions!» La pimpante quadragénaire exerce aussi son métier de mannequin sous l’objectif des apprentis photographes.
Les cours d’InfoPhoto, comme le nom de l’enseigne le suggère, misent sur deux tableaux. Avec la photo numérique, il est essentiel de maîtriser l’outil informatique, pour Georges Guex, «Photoshop est un logiciel très sophistiqué auquel il est difficile d’accéder seul. Les possibilités sont infinies.» Peut-on alors enseigner l’infini? Le formateur n’a pas la prétention d’en faire le tour. Un premier cours, de six heures, inculque les principes de base, et un second, pour les initiés, les trucs et astuces qui permettent d’aller plus loin.
Les cours photo se déroulent sur deux jours, que l’on peut aussi suivre distinctement. Une première, théorique, et une seconde, sous forme d’atelier, qui sert d’ancrage pratique. Lors de cette deuxième journée, les participants - au nombre de neuf au maximum - rencontrent des artistes, des sportifs ou d’autres sujets «mobiles» à la galerie Synopsis, à Lausanne. Une clown, des danseuses de flamenco et dernièrement trois mousquetaires escrimeurs mènent la vie dure aux photographes, qui doivent rendre au mieux leurs mouvements, générateurs de flou.

Un dernier volet est proposé: le voyage photo. En collaboration avec la galerie lausannoise - qui est aussi une agence de voyages - Georges et Paty emmèneront pendant une semaine, en avril prochain, une quinzaine de participants au Maroc. Paysages, bédouins ou encore les décors des studios cinéma de Ouarzazate seront les sujets photogéniques de cet atelier intensif. Et qui peut s’y inscrire? «Tous ceux qui ont envie de mêler vacances et apprentissage! répondent-ils. On prête même un appareil à ceux qui n’en ont pas.»
Le couple complice vibre à l’évocation des cours dispensés. Et si Madame est aussi thérapeute, ce n’est pas sans incidence. «On est là pour réanimer le rêve chez des gens qui pensent ne pas savoir faire de la photo, expliquent-ils. Comme toutes les passions, celle-ci fait appel aux émotions. Avec le numérique, la photo est devenue le train électrique des papas et la poupée des mamans!» Et parfois, cette «réanimation» fait des miracles. Un octogénaire, malade de Parkinson, venu suivre des cours, a dû expliquer à son médecin pourquoi il se portait soudainement mieux. «Avant, lorsque sa maladie l’empêchait de dormir, il se ruinait la santé. Maintenant, il se lève, allume son ordinateur et retravaille ses photos jusqu'à ce qu’il retrouve le sommeil, raconte Georges Guex. Il vend même ses cartes postales!» Le formateur conclut par un sourire. Lui-même autodidacte, et avide des nouvelles technologies, la passion de la photo ne l’a jamais quitté. Et plus ça va, plus son plaisir est grand.
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